Une fois de plus, le président de la République dit aujourd'hui l'inverse de ce qu'il disait en campagne électorale.
Avec la plus grande véhémence il stigmatise les ouvriers licenciés qui, ne sachant plus quoi faire, décident de séquestrer leurs patrons pour se faire entendre.
Certes, la séquestration n'est pas une solution acceptable dans une démocratie.
Pour autant, les salariés sont poussés à bout et subissent ce libéralisme économique destructeur.
On les méprise au plus haut sommet de l'Etat !
Surtout lorsque l'on offre des parachutes dorés à certains patrons (pas toujours très scrupuleux dans leur gestion) et que l'on offre seulement la porte, sans autre forme de procès, à celles et
ceux qui font réellement vivre l'entreprise.
Et bien souvenez-vous de ce président de la République alors seulement candidat à la fonction suprême de notre République : à l'époque il disait comprendre les pêcheurs au Guilvinec qui s'étaient
exprimés violemment.
Alors ? Deux poids, deux mesures ?
A moins que les indignations de campagne face au libéralisme et ses conséquences ne fut qu'un mensonge de plus....
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