Les mouvements de grève qui s'annoncent pour les 13 et 14 novembre prochains (et le 20 novembre) donnent l'occasion au premier ministre et au président de la République de faire évoluer la situation. En fait il n'en est rien. Pire le gouvernement semble rechercher l'épreuve de force. Aucune solution ou esquisse de discussion ne sont proposées. La responsabilité du conflit est celle du gouvernement et du président. J'ai déjà eu l'occasion de l'écrire : tous les leviers du dialogue social (et du contrat social issu du programme du CNR) sont aujourd'hui jetés aux orties. L'affrontement est voulu, calculé voire souhaité par les dirigeants français actuels pour mieux faire disparaître tout dialogue et même tout contrat social dans notre pays. Là encore j'attends avec impatience les prises de position des parlementaires ornais, bien silencieux ces derniers temps sur des sujets essentiels pour nos territoires et notre pays.
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