Lundi après-midi, le président du conseil général de l'Orne a démissionné. Si des rumeurs de non renouvellement de son mandat devenaient de plus en plus persistantes, on sent une grande précipitation dans cette décision. A n'en pas douter, Gérard Burel a été poussé à accélérer cette démission. Comme je l'ai déclaré dans le communiqué de presse adréssé ce jour, celui qui bénéficie de cette situation est Alain Lambert. Une fois de plus, par un coup politicien, il parvient à la présidence du conseil général. Pas dans le souci de servir les ornais, mais bien dans l'objectif de concentrer tous les pouvoirs pour lui-même. Rappelons pour mémoire qu'il est sénateur, président de la communauté urbaine d'Alençon, président des maires de l'Orne, et à n'en pas douter président du conseil général de l'Orne dans quelques jours. Cette vision de la politique est d'un autre âge. C'est pourquoi par crainte d'éventuelles réactions en mars 2008, Alain Lambert a décidé de provoquer rapidement un mouvement pour qu'en mars il ne soit que renouvelable et non seulement candidat à cette présidence ! J'espére, et ne doute pas, qu'au-delà des élus directement concernés, les citoyens décideront eux-mêmes de mettre un frein à ces pratiques !
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